la Cinquième Couche
bande dessinée, graphisme, art plastique, littérature, théâtre et bien d'autres
Dernière parution
18 Juin 2010
Soldes fins de séries (remix)
Collectif, Marc Borgers
À paraître
Sylvain Paris
Mathieu Bourrillon
Dominique Van den Bergh
Renaud De Heyn
Sophia Lipburger
Benoît Henken, Marianne Kirch
Catalogue / Hors Collection
La ligne rose
80 pages, 17 X 24 cm, bichro, isbn : 978-2-930356-51-8, 2009
Parution: 01 Mai 2009
La ligne rose met en scène le super héros par excellence, l’éros, celui qui attise la jalousie des hommes et l’attraction des femmes. « L’éros c’est la vie» et Inuit en est le maître.

Inuit siniswitchi peut tout ; il pousse les femmes à la déraison par son étreinte phallique, traverse les vignettes pour sauver les femmes de forces surnaturelles en fixant le flux temporel dans le moment présent… Le temps devient élastique et varie selon l’humeur d’inuit… il unit tout et tous en s’affranchissant des lois spatio-temporelles.

Toutefois, inuit n’est pas un justicier traditionnel. La jouissance suprême est ce qui importe le plus pour lui. IL nous enseigne qu’il faut profiter du moment présent ; C’est dans l’infini de l’instant et au gré de ses désirs qu’inuit vit ses aventures.

Bien qu’il s’agisse d’une bande dessinée, l’œuvre de Sylvain Paris ouvre la voie vers d’autres formes d’art. Il fait éclater les prérogatives classiques du genre, insert des pauses récréatives dans son récit où le lecteur peut lui-même participer et jouer avec inuit… L’histoire se poursuit au-delà de ce qui est dit.

« Tous les processus relationnels engagés par ma démarche artistique ont pour but de créer des espaces de liberté, moments de pur présent agissant comme des bulles de félicité. Mon travail prend la forme de bd, de photos ou de performances mais il y est toujours question de peinture.». Sylvain Paris
Préface de Jean-Pierre Verheggen.
 
On le remarquera très vite, il y a, chez innuit, du boa constrictor et du serpentin de feu follet qui s'affrontent, s'augmente en toute connivence ou sannulent aussi sec !
Jean-Pierre Verheggen